SÊ BEM-VINDO ! SÊ BEM-VINDA ! YOU ARE WELCOME !

segunda-feira, 10 de março de 2008

The show is over

«No more leaders.
No more experts.
No more politicos.
No more thinking
'culture' can change
anything except a few
bank accounts.
The show is over.
The audience start to leave.
Time to collect their coats and go home.
They turn around...
...No more coats!
...No more homes!»

Via Grafik

domingo, 9 de março de 2008

Be happy, be good

«The good life, as I conceive it, is a happy life. I do not mean that if you are good you will be happy - I mean that if you are happy you will be good.

Bertrand Russell

http://www.flickr.com/photos/dalaiama

sábado, 8 de março de 2008

sexta-feira, 7 de março de 2008

Escudos & Euros

«Can't you see
It all makes perfect sense
Expressed in dollars and cents
Pounds, shillings and pence
Can't you see
It all makes perfect sense»

Roger Waters

http://www.flickr.com/photos/dalaiama

quarta-feira, 5 de março de 2008

terça-feira, 4 de março de 2008

Le terreur sanglante de l'armée israélienne

«Se profile en résumé, au lieu de l’Etat palestinien annoncé et souhaité par tous, un territoire israélien encore inaperçu, avec, enclavées, trois municipalités palestiniennes autogérées.

Toutes les parties trouvent intérêt au maintien des faux-semblants et trompe-l’œil internationaux. Les Israéliens, parce que l’histoire avance masquée. Les Palestiniens, parce qu’on ne peut pas dire la vérité à un peuple occupé et qui espère, sans l’inciter à s’autodétruire; et que notables, élus, fonctionnaires tirent de ce qui est devenu un vœu pieux, gagne-pain, titulature, dignité et raison d’être. Les Européens, parce qu’ils ont choisi de s’acheter une conduite moyennant une aide financière et humanitaire importante, qui les exonère de leur passivité politique et de leur cécité volontaire. Et les Américains, mentalement plus redevables à l’Ancien Testament qu’au Nouveau, parce que leur lien existentiel avec Israël est de type filial et donc acritique. L’illusion autoprotectrice et partagée résulte ainsi d’une coïncidence d’intérêts opposés – là est l’ironie de l’histoire.

Dans l’immédiat. Est-ce tenable sur le long terme, disons la fin de ce siècle ? Il est permis d’en douter, tant son obsession sécuritaire recèle d’insécurité pour Israël, et d’inconscience des tendances lourdes de la région, démographiques et religieuses mais aussi technologiques. Un gouvernement européen, à défaut de plusieurs, ne pourrait-il signaler à nos amis israéliens : 1. que nous ne sommes pas tous dupes; et 2. que si duperie il y a, ses promoteurs seront non ses premières victimes en date, mais, trois fois hélas, ses dernières ?»

RÉGIS DEBRAY (in Le Monde Diplomatique
http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/DEBRAY/14996)


em inglês: http://dalaiama.blogspot.pt/2007/11/is-israel-really-trying-to-achieve.html



segunda-feira, 3 de março de 2008

Empire's ideology of control































«Not only is the case for president Bush's 'opinion' that 'free trade is good for both wealthy and impoverished nations' empirically feeble; there is plenty of evidence that rich countries, starting with the United States, have no intention of playing by the trade rules and strictures they foist on poorer, weaker countries as 'a single sustainable model'... Theirs is not an ideology of freedom or democracy. It is a system of control. It is an economics of empire.»


William Finnegan

http://www.flickr.com/photos/dalaiama

sábado, 1 de março de 2008

Resistance Movement


«Our strategy should be not only to confront empire, but to lay siege to it. To deprive it of oxygen. To shame it. To mock it. With our art, our music, our literature, our stubbornness, our joy, our brilliance, our sheer relentlessness - and our ability to tell our own stories. Stories that are different from the ones we're being brainwashed to believe. The corporate revolution will collapse if we refuse to buy what they are selling - their ideas, their version of history, their wars, their weapons, their notion of inevitability. "Remember this: We be many and they be few. They need us more than we need them.»

Arundhati Roy